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Luxury 3 replies · 864 views

Six mois avec une Maybach S680 — plaisir ou déception ?

Après des années de supercars (j'ai eu une Aventador 4 ans), j'ai voulu essayer l'autre extrémité du spectre. Résultat : une S680 V12 commandée en juillet, livrée en octobre. Six mois plus tard, verdict ? Le V12 à 6 litres est une révélation. Pas de bruit, pas de furie — juste une progression infinie, veloutée, inexorable. Accélérer fort en Maybach ressemble à de la tricherie. La position arrière avec les sièges executive est quelque chose que je ne savais pas rechercher. Après une journée de travail intense, rentrer chez soi dans cette salle d'attente roulante est... presque thérapeutique. Ce qui me manque ? La connection physique. Le feedback de direction. L'engagement. C'est le prix du luxe absolu. Je garde l'Aventador.

Mathieu, merci pour ce retour honnête. L'Aventador et la S680 côte à côte dans un garage, c'est la définition des deux extrêmes de la passion automobile. Je comprends le manque d'engagement physique. La Ghost me donne exactement ce que vous décrivez — sérénité, pas stimulation. Parfois c'est exactement ce qu'on cherche.

Six months is exactly the duration needed to get past the honeymoon phase and see the real character of a car. Fascinating that the Maybach revealed its limits precisely in what makes it extraordinary: the disconnection. I wonder if a Bentley Mulsanne Speed (last of the great V8) would have given you both the luxury AND a hint of engagement?

The 6-litre V12 in the Maybach is genuinely one of the finest internal combustion engines ever put in a production car. The torque delivery at 2,000 RPM is almost philosophical — it doesn't ask you to wait for anything. For what it's worth, I had a Veyron for 10 years alongside considerably more sensible vehicles. The variety is the point.

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